L'importance de la transformation numérique dans l'éducation et l'enseignement à distance :
L'apprentissage à distance présente de nombreux avantages pour toutes les parties concernées : étudiants, enseignants, universités et futurs employeurs. De plus, l'enseignement numérique constitue également une alternative plus écologique aux méthodes d'enseignement traditionnelles : en effet, les cours en ligne consomment 90% d'énergie en moins et génèrent 85% de CO2 en moins par individu que l'enseignement en présentiel¹. Voici comment la transformation numérique impacte positivement le secteur de l'éducation.
1 Source : European Digital Rights Association
Le pouvoir de la collaboration
Dans le domaine de l'éducation, la transition vers le numérique permet d'enrichir la façon dont les élèves apprennent et dont les enseignants enseignent. Ceci permet un transfert de connaissances plus approfondi et adapté au rythme de chacun. Lorsque l'apprentissage est numérisé, les enseignants peuvent appliquer plusieurs méthodes pédagogiques : ils ne sont plus limités aux cours magistraux et peuvent utiliser différentes ressources telles que des vidéos, des images et du contenu audio.
Plus important encore, grâce à l'enseignement numérique, enseignants et élèves disposent en permanence d'un grand nombre d'informations concernant le processus éducatif. Les élèves peuvent non seulement suivre aisément leur progression, mais également échanger avec d'autres élèves et obtenir immédiatement les informations dont ils ont besoin.
Il n'est donc pas étonnant que 43 % des étudiants américains considèrent les technologies d'étude numériques comme très utiles pour faire leurs devoirs², et que 84 % des étudiants estiment que les technologies d'apprentissage numérique peuvent améliorer la qualité de l'enseignement qui leur est dispensé.³
2https://www.statista.com/statistics/662492/helpfulness-of-digital-study-technologies-usa/
3https://www.mheducation.com/highered/explore/studytrends.html
Rendre l'éducation plus accessible et plus sûre
En 2020, 41 % des étudiants en université ont déclaré que leur expérience d'apprentissage en ligne était bien supérieure à celle des cours en présentiel.⁴ 2020 a été une année difficile, et les universités ont donné la priorité à la sécurité de leurs étudiants et de leurs enseignants. On constate aujourd'hui que l'expérience d'apprentissage numérique était considérée comme meilleure que l'apprentissage en présentiel par certains, même lorsqu'elle a fut mise en place si brusquement et sans préparation adéquate.Non seulement l'apprentissage à distance permet aux étudiants et aux enseignants de rester en sécurité, mais il est également plus accessible. D'une part, il permet aux étudiants en situation de handicap de participer plus facilement aux activités éducatives. D'autre part, il offre à tous les étudiants la flexibilité d'accéder aux ressources d'apprentissage à n'importe quel moment, ce qui permet à chacun d'avancer à son propre rythme et selon son propre emploi du temps.
4https://techjury.net/blog/elearning-statistics
Il n'est donc pas surprenant que 82 % des étudiants affirment que les technologies d'apprentissage numérique leur permettent de consacrer davantage de temps aux études en offrant une meilleure accessibilité⁵.
5https://www.mheducation.com/news-media/press-releases/2016-digital-study-trends-survey.html
Préparer les étudiants au marché du travail de demain
85 % des étudiants en université estiment que l'utilisation des technologies dans les salles de classe ou pour étudier a contribué à améliorer leur profil professionnel⁶. Cela n'est pas surprenant, car les compétences numériques sont de plus en plus recherchées sur le marché du travail. En suivant des formations à distance, les étudiants acquièrent des compétences numériques grâce à l'utilisation des outils technologiques mis à leur disposition, qui sont souvent similaires à ceux qu'ils utiliseront dans le monde du travail. En outre, les étudiants acquièrent une meilleure compréhension de leur emploi du temps et de leurs responsabilités lorsqu'ils sont immergés dans l'apprentissage en ligne. Cela peut aider de nombreux étudiants à se préparer pour leurs futurs postes de travail à distance et hybrides, qui exigent également beaucoup de travail autonome.
6https://www.mheducation.com/news-media/press-releases/2016-workforce-readiness-survey.html
Rendre les universités deviennent plus compétitives
La transformation numérique dans l'éducation ne profite pas seulement aux étudiants, aux enseignants et aux futurs employeurs. Elle présente également de nombreux avantages pour les universités. Par exemple, les universités qui intègrent les bonnes pratiques d'enseignement à distance peuvent recruter des enseignants du monde entier, à l'instar des entreprises à distance qui recrutent des talents venus des quatre coins du globe.
L'enseignement à distance permet également aux universités d'offrir un enseignement de grande qualité, et ainsi d'attirer davantage d'étudiants. Étre plus compétitif peut également apporter plus de financement, ce qui profite directement aux universités qui mettent en œuvre avec succès des initiatives de transformation numérique et permettent l'apprentissage à distance.
Mise en place de l'apprentissage à distance : défis et opportunités
Les universités ont tout à gagner à mettre en place l'apprentissage à distance. Cependant, les établissements d'enseignement supérieur sont confrontées à plusieurs obstacles lorsqu'elles implémentent des initiatives de transformation numérique dans leurs rangs.
Voici les principaux défis auxquels les universités sont confrontées lors de la mise en œuvre d'initiatives d'apprentissage en ligne, et nos conseils pour les relever.
Défi n° 1 : S'adapter aux nouvelles technologies
Le défi de l'adaptation aux nouvelles technologies comporte deux aspects. Tout d'abord, il renvoie à l'infrastructure informatique complexe des universités qui rend difficile l'introduction rapide et efficace de nouvelles solutions. De plus, la personnalisation des logiciels se révèle souvent onéreuse et peut peser sur les budgets serrés des universités.
C'est pourquoi de nombreux établissements d'enseignement supérieur se tournent vers les logiciels open source. En effet, ceux-ci offrent plus de flexibilité et s'intègrent plus facilement dans un environnement informatique préexistant, en plus de constituer des solutions souvent moins coûteuses. Par ailleurs, la nature open source de ces solutions permet aux établissements d'enseignement supérieur de les adapter à leurs besoins sans être dépendantes d'un fournisseur. En effet, 41 % des enseignants américains déclarent que le manque de formation constitue le plus grand obstacle à l'utilisation des technologies éducatives en classe.⁷
En outre, selon une étude, 70 % des employés du secteur public estiment que leurs compétences numériques sont moins développées que celles des employés du secteur privé.⁸ La solution ? Investir dans la formation. Les étudiants, ayant grandi avec les technologies numériques, s'adapteront plus facilement. Toutefois, les membres du corps enseignant et du personnel nécessiteront une formation supplémentaire pour atteindre un niveau de compétence numérique satisfaisant
7http://www.theeducators.co/2020/06/30/e-learning-statistics/
8https://magenest.com/en/digital-transformation-in-education/
Défi n°2 : Préserver la confidentialité et la souveraineté des données
Les réglementations en matière de confidentialité sont en train de se renforcer et sont appliquées à l'échelle mondiale. Selon les recherches de Gartner, d'ici la fin de l'année 2023, 65 % de la population mondiale sera couverte par des réglementations en matière de protection des données personnelles⁹. Le RGPD en Europe est un excellent exemple de la façon dont les lois et les réglementations ont un impact sur l'utilisation de certaines solutions. Les sanctions financières pour non-conformité sont significatives : en 2020, les amendes infligées pour violation du RGPD se sont élevées à 158 millions d'euros.¹⁰ C'est pourquoi les universités doivent être attentives à la protection de la confidentialité de leurs données. Elles peuvent le faire en :
Créant ou en élargissant le rôle du chargé de la protection des données
Offrant une formation sur la confidentialité des données aux employés et aux enseignants
Mettant en place des solutions respectueuses de la confidentialité des données (conformes au RGPD, par exemple).
De plus en plus d'organisations optent pour une souveraineté totale de leurs données afin de garantir les normes de sécurité les plus élevées. La souveraineté des données implique l'autorité, la maintenance et le contrôle des données à l'intérieur des frontières juridictionnelles, c'est à dire le contrôle total de ses données. Le déploiement de logiciels sur site est un moyen de parvenir à la souveraineté totale des données, et c'est pourquoi de nombreuses organisations soucieuses de la protection des données personnelles optent pour ce type de solutions.
Défi n° 3 : Assurer une cybersécurité efficace
Des études montrent que les universités n'investissent pas suffisamment dans leur cybersécurité. Bien sûr, les institutions d'enseignement supérieur ont des ressources limitées, et les atteintes à la cybersécurité ne touchent pas tout le monde.
Toutefois, les atteintes à la sécurité des données sont très coûteuses et les cyberattaques se multiplient. Plus précisément, nous avons constaté une augmentation des cyberattaques contre les universités depuis la transition brutale à l'enseignement en ligne en 2020. Le coût moyen d'une cyberattaque contre les universités s'élève à 477 000 $¹¹.
11https://edscoop.com/bluevoyant-university-cyberattacks-ransomware-report/
De plus, les universités collaborent souvent avec des tiers telles que d'autres établissements d'enseignement supérieur ou des entreprises. Le principal défi auquel elles sont confrontées lorsqu'elles mènent des recherches conjointes est la protection des données partagées.Ce défi peut s'avérer être le plus difficile à résoudre pour les universités, car il nécessite une stratégie complète en matière de sécurité des données. Outre l'investissement de ressources pour renforcer la sécurité de leur réseau, les universités doivent rechercher des solutions axées sur la sécurité. Voici quelques-unes des caractéristiques à prendre en compte :
Déploiement sur site : le déploiement sur site permet aux universités de contrôler leurs données et donc de mieux les protéger. 65 % des entreprises qui optent pour des solutions sur site le font pour mieux protéger leurs données¹².
12https://f.hubspotusercontent10.net/hubfs/8554162/The_State_of_On-Prem_Whitepaper.pdf
Amélioration de la convivialité du logiciel : bien qu'il ne s'agisse pas d'une fonctionnalité de sécurité, la convivialité garantit que les élèves et les enseignants ne se tourneront pas vers d'autres logiciels grand public qui pourraient ne pas être aussi sécurisés
Authentification multifactorielle : le recours à des applications mobiles, des e-mails et des SMS contribue à prévenir la mauvaise utilisation des logiciels disponibles.
Logiciels open source : la transparence du code source permet aux contributeurs d'apporter des modifications axées sur la sécurité et conduit à des mises à jour de sécurité régulières.
En ce qui concerne la protection des données partagées entre diverses universités ou entre universités et entreprises, il est recommandé d'adopter les bonnes pratiques telles que la réglementation stricte du partage de données par l'intermédiaire de contrats spécifiant les politiques de sécurité, les responsabilités en matière de protection des données, la technologie à utiliser, etc.
La fédération est une caractéristique à prendre en compte lors de la recherche de platesformes de collaboration axées sur la sécurité. La fédération permet aux serveurs de communiquer entre eux, sans aucune limite quant au nombre de serveurs connectés. Cette fonctionnalité offre la possibilité aux utilisateurs d'échanger des informations et de communiquer dans un cadre sécurisé, respectant les pratiques de sécurité mises en place sur ces serveurs.
Défi n° 4 : Obtenir des ressources pour l'acquisition et la maintenance de nouveaux outils numériques
Les universités souffrent souvent d'un manque de financement et de ressources pour s'équiper de nouveaux outils numériques. Heureusement, de plus en plus d'instances dirigeantes comprennent la nécessité de la transformation numérique dans le secteur de l'éducation.
Par exemple, l'UE a élaboré un plan d'action en matière d'éducation numérique (2021-2027)¹³ qui comprend le "soutien à la numérisation des méthodes d'enseignement et des pédagogies ainsi que la mise à disposition de l'infrastructure nécessaire pour assurer un apprentissage à distance inclusif et résilient".
13https://education.ec.europa.eu/focus-topics/digital/education-action-plan
En outre, la stratégie allemande pour l'éducation numérique à l'horizon 2025 prévoit 6,5 milliards¹⁴ de fonds que les écoles et les universités peuvent utiliser pour investir dans l'amélioration de l'éducation numérique. Cela comprend l'acquisition de nouvelles technologies, l'amélioration de la sécurité des données, l'embauche de nouveaux personnels qui aideront au processus de transformation numérique, etc.
Depuis que l'UE a publié un plan d'action pour l'ensemble de l'industrie, nous pouvons nous attendre à ce que de plus en plus de pays reconnaissent les avantages de l'apprentissage à distance pour leur propre économie et fournissent des fonds en conséquence.
Défi n°5 : Lutter contre le désengagement des élèves
En 2020, le passage soudain des universités et des étudiants à l'apprentissage en ligne a posé de nombreux problèmes, dont une diminution de l'engagement des étudiants.
Tout d'abord, les étudiants ne savaient pas comment utiliser les technologies disponibles. D'autre part, l'environnement en ligne ne tient pas compte des indices sociaux et non verbaux présents dans une salle de classe traditionnelle.
Pour aborder ces enjeux, les chercheurs de la LSE (London School of Economics) recommandent les actions suivantes¹⁵ :
Élaborar des tutoriels vidéos pour faciliter l'utilisation des plateformes et outils en ligne
Structurer l'apprentissage formel et informel et favoriser l'utilisation de la RV (réalité virtuelle) et d'autres technologies immersives
Abolir la dualité entre l'apprentissage social et l'apprentissage en milieu scolaire en utilisant des outils de collaboration en ligne.
Coûts réduits
Il arrive parfois que les logiciels open source ne permettent pas de modifier leur code. Et même lorsque cela est possible, la personnalisation est généralement très coûteuse et chronophage, avec de nombreux compromis à accepter pour parvenir au produit final souhaité.
En comparaison, les logiciels open source peuvent être personnalisés avec beaucoup moins de ressources. C'est également l'un des aspects les plus attrayants des logiciels open source pour les organisations du secteur public qui doivent respecter des processus budgétaires très stricts.
Certains logiciels open source sont même gratuits, mais la plupart du temps ils proposent une version et des versions payantes à plusieurs niveaux pour les utilisateurs plus importants. Toutefois, même les versions payantes des logiciels open source sont moins chères que leurs équivalents propriétaires, en particulier si l'on tient compte du niveau de personnalisation possible.
Open source + solution sur site : la sécurité avant tout
Dans l'UE, nous avons vu des fournisseurs de logiciels établis être interdits d'utilisation en raison de préoccupations liées à la confidentialité des données et à la sécurité. Par exemple, les ministères français et les écoles allemandes ont estimé que l'utilisation des packages Microsoft Office était trop risquée. En effet, il a été découvert que le Cloud Act américain, promulgué en 2018, donne aux agences gouvernementales américaines le pouvoir de demander l'accès aux données des clients de toutes les entreprises américaines, quel que soit l'emplacement de leurs serveurs⁴.
Dans le cas des écoles allemandes et des ministères français, les données étaient stockées dans un cloud basé dans l'UE, conformément à la réglementation européenne en matière d'hébergement de données. Cependant, cela n'était toujours pas suffisamment sécurisé.
C'est pourquoi la combinaison de l'open source et de l'hébergement sur site est l'une des meilleures solutions pour assurer une confidentialité et une sécurité maximales des données. Une étude de Red Hat montre que 37 % des applications non-SaaS sont exécutées uniquement sur site, tandis que 40 % sont exécutées de manière hybride (combinaison de solutions sur site et sur le cloud)⁵. Cela témoigne de la popularité des solutions sur site, et pas seulement dans les secteurs très réglementés tels que le gouvernement et le secteur public.
En effet, la demande de solutions à la fois open source et offrant une option d'hébergement sur site a considérablement augmenté ces dernières années. Dans le secteur public par exemple, la Suède est en train de se préparer à adopter ce modèle de logiciel unique pour l'ensemble de son écosystème gouvernemental.
⁴ Source : European Digital Rights Association
⁵ Source : Red Hat 2022 Global Tech Outlook
Le cas suédois : une solution open source au service du secteur public
Le gouvernement suédois se dirige vers un modèle open source auto-hébergé pour ses services. Dans un rapport publié fin 2021⁶, il a dressé un état des lieux du marché et identifié plusieurs solutions qui, seules ou combinées, pourraient offrir une plateforme de collaboration numérique adaptée à ses organisations du secteur public.
Selon les termes des auteurs du rapport,
"Une organisation du secteur public ne devrait pas avoir à consacrer du temps et des ressources à protéger ses informations d'un fournisseur. Elle devrait plutôt choisir un autre fournisseur qui ne présente pas de risque de diffusion ou de traitement non autorisés des informations."
En d'autres termes, le gouvernement suédois souhaite que ses agences collaborent sans craindre de divulguer des données ou que celles-ci soient utilisées à mauvais escient.
En 2022, chaque agence gouvernementale suédoise choisira l'un des fournisseurs qui proposent des espaces de discussion, des visioconférences, des tableaux Kanban, des tableaux blancs et des services de stockage. Les solutions sélectionnées seront intégrées au niveau de l'agence, mais aussi au niveau inter-agences, permettant ainsi une collaboration interne efficace ainsi qu'une collaboration externe entre les agences.
Le cas de la Suède est une étape importante qui, espérons-le, encouragera d'autres gouvernements de l'UE à reconnaître le pouvoir de transformation de l'open source et à fournir un service public de meilleure qualité à leurs citoyens.
⁶ Source : Étude sur les plateformes de collaboration numérique pour le secteur public.
Rocket.Chat : une solution open source sécurisée offrant de nombreux cas d'utilisation
Rocket.Chat est une solution open source polyvalente que les organisations gouvernementales peuvent déployer sur site ou sur le cloud. Elle peut être utilisée à diverses fins :
Collaboration d'équipe sécurisée
Il est loin le temps où l'e-mail était le principal canal de communication numérique. De nos jours, les employés préfèrent les solutions de messagerie instantanée qui leur permettent de communiquer et de collaborer rapidement avec leurs collègues ou de passer un appel vidéo s'ils ont besoin d'approfondir un sujet.
La transformation numérique concerne également les organisations liées au gouvernement. Pour offrir une collaboration plus efficace aux organismes du secteur public, Rocket.Chat propose une plateforme de messagerie conviviale dotée de fonctionnalités de sécurité sophistiquées.
L'interopérabilité : la clé d'une collaboration réussie avec les parties prenantes externes
Les organisations du secteur public travaillent souvent sur des projets communs et leurs employés doivent se synchroniser et collaborer pour obtenir le meilleur résultat possible. Cependant, ils n'utilisent pas nécessairement les mêmes systèmes de communication. La fonction d'interopérabilité de Rocket.Chat est alors cruciale dans ce scénario. Étant donné qu'elle inclut également des fonctionnalités de fédération, les organisations du secteur public peuvent communiquer via Rocket.Chat avec des organisations partenaires et des collaborateurs externes, indépendamment de la solution qu'ils utilisent de leur côté.
Découvrez comment le gouvernement de la Colombie Britannique utilise Rocket.Chat pour résoudre ses problèmes 10 fois plus rapidement et en toute sécurité.
« Il est beaucoup plus facile de collaborer ouvertement avec des développeurs externes dans Rocket.Chat que sur d'autres plateformes. »
Assistance aux citoyens par le biais d'un service client omnicanal
Les organisations du secteur public qui reçoivent des demandes de renseignements de la part des citoyens via différents canaux (e-mail, SMS, Twitter, WhatsApp ou Facebook Messenger) peuvent utiliser Rocket.Chat comme plateforme unifiée pour fournir un service public de qualité exceptionnelle.
Le fait que toutes les demandes soient regroupées dans un même espace Rocket.Chat permet aux organisations de rester constamment informées de toutes les demandes qui leur parviennent et de gérer leur temps de manière plus efficace.
Découvrez comment Rocket.Chat transforme les communications de sécurité publique aux États-Unis
Une expérience conversationnelle exceptionnelle grâce à la messagerie intégrée
Il n'est plus rare que les gouvernements produisent des applications destinées à une utilisation publique. Par exemple, plusieurs gouvernements ont créé des applications pour gérer la vaccination et les tests de COVID-19 des touristes.
Pour offrir une expérience conversationnelle exceptionnelle et aider les citoyens, les organisations du secteur public peuvent utiliser le moteur de messagerie instantanée intégré de Rocket.Chat. Celui-ci peut même être personnalisé pour correspondre parfaitement au style de l'application. La messagerie intégrée à l'application peut également être intégrée aux systèmes et outils que les organisations utilisent tous les jours pour optimiser leurs processus.

La plateforme de communication n°1 pour les institutions gouvernementales
Étant donné tous les avantages des solutions open source, il n'est pas étonnant que tant d'organisations liées au gouvernement et au secteur public choisissent de les implémenter et de les utiliser. Chez Rocket.Chat, nous sommes ravis d'aider un certain nombre d'organisations travaillant avec ou pour les gouvernements à faciliter la mise en place des bonnes pratiques de collaboration.
La solution proposée par Rocket.Chat est suffisamment flexible pour s'intégrer dans les infrastructures informatiques complexes des organisations du secteur public, tout en permettant une communication efficace entre les employés des organisations, leurs partenaires externes et les citoyens.
Découvrez la solution Rocket.Chat pour les entreprises liées au gouvernement ou prenez contact avec notre équipe pour connaître les avantages que Rocket.Chat peut apporter à votre organisation.
